11/09/2015

Un aspect inattendu de la communication animalière : les « révélations » de l’animal « témoin »

Un aspect inattendu de la communication animalière : les « révélations » de l’animal « témoin »

(Voudriez-vous savoir ce que votre animal favori pense de vous ?)

 

On connaît la communication animalière et ses avantages pour une meilleure connaissance des besoins et des peurs de nos petits compagnons par exemple. L’on sait également, via la communication animalière, prévenir nos petits « poilus » d’un changement à venir (déménagement, visite chez le vétérinaire, arrivée d’un bébé, etc…). Ce que l’on sait moins et qui apparaît fréquemment lors de ces contacts, c’est le point de vue de l’animal sur nous !

 Eh oui ! Nos animaux familiers portent très souvent un regard pertinent mais néanmoins bienveillant sur nos propres peurs, nos angoisses, nos comportements disharmonieux. Mieux que cela, ils sont souvent les révélateurs de nos propres dysfonctionnements qu’ils soient relationnels ou simplement énergétiques.

 

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Nos animaux familiers peuvent endosser plusieurs rôles : celui d’éponge, celui de témoin ou révélateur et celui de thérapeute parfois. Il m’est arrivé de multiples fois au cours de mes communications avec chiens, chats, chevaux, oiseaux, etc « d’entendre » ceux-ci me parler spontanément  de leurs gardiens, des peurs de ceux-ci, de leurs difficultés …

Quelques exemples me viennent à l’esprit comme ce chien de race bouledogue qui avait développé de l’eczéma irréductible dans les oreilles : il m’a « expliqué » que dans la famille où il vivait et dans laquelle il était néanmoins choyé, il y avait une tension  sous-jacente entre les membres, beaucoup de non-dits, des choses qui devraient sortir, être mises à plat : ce brave bouledogue manifestait dans sa chair un « rejet » de ce qu’il entendait et qui pour lui…. sonnait faux !

Récemment, un chat pour lequel ses gardiens m’avaient contacté pour un problème de comportement (il mordait et griffait son gardien) m’a expliqué qu’il y avait un problème au sein même du couple et qu’il y avait un « rapport de force » qui s’était installé entre l’homme et la femme, ce rapport de force du dominant-dominé se retrouvait chez le chat vis-à-vis de son gardien. Le chat calquait son comportement sur celui de son gardien !

 

Une autre fois, une dame qui avait confié son chat à sa maman durant ses vacances m’appela car celui-ci, sitôt arrivé chez la maman, avait pris la poudre d’escampette. Le chat ne voulait pas revenir dans cette maison parce qu’il y avait trop d’énergies négatives (problèmes géobiologiques sans doute).

 

De nombreux chats et chiens m’expliquent que s’ils sont stressés, c’est… parce que leur gardien est stressé. Ils ressentent cette angoisse et la prennent à leur compte.

Un chat me « confiait » qu’en faisant ses besoins hors de la litière il entendait protester contre l’atmosphère trop « speed » dans la maison.

Les exemples sont nombreux pour nous montrer que les comportements de nos animaux familiers ne sont jamais gratuits. Certes, il ne faut pas tout reporter sur les gardiens, l’animal a également ses propres peurs, sa propre histoire, son propre caractère mais il n’en reste néanmoins que très souvent, vouloir le changer lui, n’apporte aucune solution car il se comporte en miroir, en éponge et donc en révélateur de ce qui ne va pas chez nous.

C’est ainsi que j’ai imaginé, outre les communications traditionnelles,  le type de communication animalière appelé « CAT » (communication avec l’animal témoin). Au cours de cette communication, des questions sont posées à l’animal concernant sa santé, son bien-être, ses envies et désirs bien évidemment mais également des questions concernant ses gardiens. Il est demandé à l’animal de nous « dire » s’il le peut et s’il le veut ce qu’il constate, ce qu’il « a sur le cœur » quant au comportement de ses gardiens. Il est à même dans de nombreux cas de mettre « la patte » sur « ce qui cloche » chez nous…

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Ce type de communication nécessite une grande ouverture d’esprit de la part du gardien mais aussi une certaine humilité (se faire dire ce qui ne va pas par son chien ou chat peut « titiller » et mettre à mal l’égo humain). Il faut également que le gardien ait vraiment la volonté de se remettre éventuellement en question, de revoir ses comportements, ses émotions. Bien entendu, lors de ces communications « CAT » il arrive que rien ne soit révélé soit parce que tout va bien, ou soit parce que l’animal  ne perçoit rien. Mais bien souvent, une impression, une image, un ressenti,  transmis par l’animal me mettent sur la piste d’un éventuel dysfonctionnement familial ou individuel.

Lorsque la communication CAT est terminée, j’établis un rapport écrit pour le gardien que j’envoie par mail avec mes conclusions et mes conseils pour trouver des solutions aux problèmes révélés par l’animal « témoin ».

Vincent CHEPPE

Communicateur animalier

 

09:08 Publié dans Communication avec l'animal "témoin" | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | | Digg! Digg