24/12/2012

Lorsque la communication animalière aide à résoudre un problème du quotidien…

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Depuis que nous avions déménagé, notre chat Zéphyr ne « faisait » plus ses griffes sur le grattoir spécial mis à sa disposition. Rien n’y faisait, même le fait de déplacer le griffoir près de son panier ou près de sa litière (comme dans la maison précédente) ne l’incitait à gratter. Au contraire, il avait pris l’habitude de « labourer » son coussin si bien que celui-ci était dans un piteux état, lacéré de toutes parts.  Inutile de dire également que les griffes, jadis bien entretenues, poussaient et nous étions résolus à faire appel au vétérinaire pour les couper. Nous n’avions cependant pas dit notre dernier mot et Vincent entra en communication avec Zéphyr pour essayer de comprendre ce qui se passait. Voici le résultat de sa communication :

Voici donc, traduite en mes mots, la communication établie ce 24 décembre avec notre chat Zéphyr.

Zéphyr ne manifeste pas (en apparence du moins) de sentiments ou d’émotions particulières. Mais il est présent tout de suite et très attentif. Il va sans dire qu’il me reconnait immédiatement.

Comme à son habitude, Zéphyr n’est pas très loquace, mais nous allons voir à la fin de ce petit compte-rendu, que ce ne sont pas toujours les longs discours qui en disent le plus.

Vincent : bonjour mon Loulou. Je viens te voir à nouveau pour te parler de ton griffoir. (nous en avions déjà parlé lors d’un contact précédent)

> pas de sensation, ni de ressenti.

Vincent : nous avons remarqué que tu continues à patiner sur ton coussin, que tu déchires sans pour autant user tes griffes comme il le faudrait.

> pas de ressenti...

Vincent : que se passe-t-il avec le griffoir? Je l’ai placé près de ton panier et tu ne veux pas t’en servir alors que tu le connais.

> après plusieurs secondes d’attente, je reçois l’image de la petite enfance de Zéphyr. A l’époque, le griffoir était installé juste à côté de ses gamelles d’eau et de nourriture. (ce qui est difficile dans notre cuisine actuelle)

> une deuxième image concernant notre dernière demeure me rappelle que là aussi le griffoir était installé dans le même pièce que les gamelles, sans pour autant être à proximité de celles-ci.

> fort ressenti de perturbation par rapport à cela, sensation d’incompréhension...Zéphyr a fait une fois l’effort de s’adapter, puis maintenant il faut recommencer dans une autre maison et il ne sait plus ce qu’il doit faire...

Vincent : ok, j’ai reçu le message “cinq sur cinq”. Tu souhaites que je replace le griffoir près de tes gamelles. Il n’y a pas beaucoup de place mais je vais essayer, pour un moment du moins...

> sensation que si le griffoir est placé là (c’est-à-dire si le décors ressemble à celui qu’il a connu petit), Zéphyr acceptera d’user ses griffes dessus.

Vincent : merci Zéphyr pour cette conversation.

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La communication a été faite ce matin et…Cet après-midi, alors que nous rentrions d’une visite à une personne âgée, quelle ne fut pas notre surprise de voir Zéphyr se diriger vers son bol de croquettes puis directement après  faire à nouveau ses griffes, comme par le passé….

Voilà encore un exemple où la communication animalière peur arranger un petit problème du quotidien !

 

18:49 Publié dans Comprendre nos animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | | Digg! Digg

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